
Olivier de Géa
L'art d'anoblir la rouille
Tous les samedis de 10h à 20h - Galerie L'avenue des Arts - Centre Marque Avenue Corbeil-Essonnes (91)
De 12 au 15 novembre - Art & Visibilité - Roissy en France (95)
Du 13 novembre au 13 décembre : Salon National des artistes Animaliers - Brie sur Marne (94)
du 3 au 6 décembre - ARTEC Festival Animal Art Paris 15ièem
Fan Art à la cafet' du club ATO, rue Nicola Appert 91400 Orsay. Tous les jours de 9h à 19h - Dimanche 9h - 12h.
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Jardins secrets
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Femmes
Douceur et sensualité sont maîtres mots.
Les jeux de lumière en contraste avec la rouille dévoilent les courbes et la sensualité de la beauté féminine.
Hommes
La beauté du corps humain suggérée par les nuances de la rouille.
La force et la beauté du corps de l’homme, entre figuratif et abstrait...
Je vois le monde
Les yeux, reflets de l'âme... Reflet de notre vison du monde aussi et de nos ressentis. Parfois sensuels, parfois joyeux, parfois triste...
Animaux
La beauté et la force animale... Un traité minimaliste laissant place à l'imagination.

Expositions
Passées et à venir...
Distictions
2016 – Salon de l’Hurepoix : Prix Marcel Roussi, artiste le plus innovant
2018 – Salon du département de l’Essonne : 1er prix
2018 – Parution d’un article dans le magazine Fairways
2019 – Salon d’art de Marolles-en-Hurepoix, Cœur d’Essonne : Prix Cœur d’Essonne 2021 – Cerny : exposition personnelle et parution d’un article sur l’exposition
2022 – Salon d’art de Milly-la-Forêt : 1er prix
2023 – 15e Salon de La Ferté-Alais : Prix du département de l’Essonne Terres d’Avenir
2024 – 28e Salon d’art de Leuville : Prix de l’Assemblée nationale
2024 – 15e Salon d’art de Marolles-en-Hurepoix : Prix Coup de cœur de l’agglomération
2024 – Salon des arts de Cerny : Prix du comité
2025 – Salon de Breuillet : Prix des écoles
2025 – Salon Mouv’ment Art, Courcouronnes (91) : Prix du comité
2025 – 71e Salon de Milly-la-Forêt : Prix du département
2026 – Salon d’art de Chevry-Cossigny (77) : 1er prix
2026 – 29e Salon de Leuville : 1er prix de peinture, thème « Mythes et légendes » 2026 – Salon Mouv’ment Art, Courcouronnes (91) : 1er prix de peinture
Salon d'art Marolle en Hurepoix
Exposition Bliss Studio Paris

Bio
Olivier de Géa peint avec la rouille.
Non comme une couleur que l’on applique, mais comme une matière que l’on fait advenir : il dépose du fer brut et le laisse s’oxyder sur le support même de l’œuvre, puis fixe cette transformation pour en préserver toute la gamme d’ocres, de bruns et de jaunes. Aucune rouille n’est rapportée ni collée : elle naît sur le tableau. Ce que le temps accomplit d’ordinaire en silence devient chez lui un geste de peinture.
Il a mis au point cette technique seul, au fil d’années d’expérimentation, d’abord sur l’acier, avant de l’étendre à des supports qui ne rouillent pas d’eux-mêmes, la toile et le papier. Le regard s’y trouve dérouté : la rouille apparaît là où elle ne devrait pas être, gagnant les fibres végétales comme l’empreinte de l’homme gagne le vivant.
Chaque œuvre naît d’abord en numérique : une phase rapide, presque intime, où il compose l’atmosphère et fixe l’intention. Car sur le support, rien ne s’efface. La rouille ne se retire pas, elle ne pardonne aucune hésitation. Le tableau, unique, est ensuite entièrement réalisé à la main.
L’acier est une matière façonnée par l’homme, emblème de son industrie ; la rouille est la réponse lente du temps et de la nature. Dans cette altération, Olivier de Géa lit celle que l’homme inflige au vivant, au monde animal comme à lui-même. Mais son œuvre ne s’arrête pas au constat. Le dessin, tracé d’abord en noir et blanc, saisit des corps humains et des animaux dans la justesse d’une posture : nus masculins et féminins d’une sensualité retenue, animaux dans leur puissance et leur grâce. Puis la rouille le gagne. Ce qu’elle aurait dû effacer y demeure, presque lumineux. . Chaque tableau devient le récit d’une résilience, celle d’un vivant qui persiste et garde sa beauté au cœur même de ce qui l’abîme.
Entre figuration et abstraction, la ligne se fond dans la matière. La technique conserve une part d’imprévisible, que l’artiste assume pleinement : c’est de cette tension entre maîtrise et accident que naît l’exigence de chaque œuvre.
Ses œuvres sont présentées dans les galeries Carré d’artistes. En février 2027, il est sélectionné pour exposer au Salon des Artistes Français, au Grand Palais.













